Category Téléchargements

Comment sécuriser son poste de travail

Pourquoi protéger son ordinateur ?Face à l’évolution des cybermenaces et à des malwares de plus en plus difficiles à éradiquer, il est primordiale de sécuriser son réseau mais aussi, et surtout, son poste de travail.

Pourquoi protéger son ordinateur ?

Lorsqu’un ordinateur est connecté à Internet, il est relié à des millions d’autres ordinateurs à travers un réseau mondial qui communiquent entre eux dans le but d’échanger des données. Les utilisations d’Internet sont multiples. Or, la plupart de ces échanges de données ne sont pas sécurisés. Les informations peuvent être interceptées, ou laisser circuler de nombreuses menaces, virus et autres, qui atteignent en permanence votre ordinateur, ce qui, peut entrainer une dégradation de matériel ou une perte de données.
La protection de l’ordinateur contre tous ces assauts est une priorité majeure pour garder un système fiable et sécurisé.

Les essentiels

Protection firewall (ou pare-feu)

C’est un logiciel indispensable qui vous aide à protéger votre ordinateur et votre réseau lors des connexions à Internet. Son rôle est de bloquer les tentatives d’intrusion dans l’ordinateur par un pirate ou un virus.
Il doit également empêcher toute connexion non autorisée à internet par un programme résident sur votre ordinateur (spyware : programme espion).
Ce logiciel permet d’assurer la sécurité du poste de travail en filtrant les informations entrantes et sortantes.

La mise à jour du système d’exploitation

Elle est destinée à corriger des bugs et les failles de sécurité. Votre système doit donc impérativement être mis à jour régulièrement.

L’antivirus

C’est un rempart qui prévient des infections causées par les logiciels malveillants (malwares). Ces derniers présentent un caractère évolutif. De plus, il existe de plus en plus de nouveaux malwares, qui ne peuvent être détectés qu’une fois qu’ils ont agi.
Enfin un antivirus est destiné à la détection des virus, des chevaux de Troie, des vers et backdoor. L’antivirus ne détecte ni les spywares, ni les adwares et ni les rogues.

L’antispyware

Avec un fonctionnement similaire aux antivirus puisqu’il intègre une définition virale, il protège contre les spywares et adwares. Cependant, les antispywares intègrent souvent une protection contre les modifications du système, par exemple l’ajout de programmes au démarrage du système d’exploitation Windows, la protection contre les modifications du navigateur WEB (Internet Explorer, Firefox) etc…

La protection de la messagerie

L’envoi de mails pose des problèmes de confidentialité, d’authentification et d’intégrité.
Par sécurité, la messagerie a besoin d’un antivirus qui va permettre de protéger et d’analyser le contenu des mails et des pièces jointes reçus, ainsi que d’un antispam qui aura pour rôle de filtrer les mails non désirés.

L’encryptage des données

Crypter ses données c’est assurer la confidentialité des données transmises.
Les logiciels d’encryptage utilisent une méthode de chiffrement afin de coder un contenu pour le rendre inintelligible à toute personne ne disposant pas de la solution de décryptage.
Les logiciels de chiffrement sont notamment utilisés en vue de protéger les systèmes d’information et les bases de données qu’ils supportent, mais également comme moyens de protections des e-mails ainsi que des transactions bancaires.

La sauvegarde

La copie de fichiers ou de base de données doit être effectuée de manière régulière afin d’éviter toute perte de données de votre entreprise (défaillance matérielle, virus…)
Les logiciels de sauvegarde sont déployés en vu de planifier et d’automatiser la sauvegarde et la restauration des données sur disques ou sur bandes.

Les solutions pratiques

Les éditeurs de logiciels de sécurité proposent des solutions contenant des offres packages avec pare-feu, protection contre les logiciels malveillants, gestion d’accès aux postes, protection de la messagerie et sécurité réseau.

Kaspersky Business Space security

Ce logiciel vous permet de protéger votre poste de travail et votre serveur, il s’adapte à tout type de réseau.
Il permet également l’analyse en temps réel du courrier et du trafic Internet et il met à jour automatiquement ses bases de données.

Symantec Endpoint

Ce logiciel protège contre les logiciels malveillants, les menaces en tout genre et permet une gestion centralisé des postes clients ainsi qu’une protection de l’ensemble des réseaux pour vos ordinateurs de bureau, portables et serveurs.

Symantec Backup exec

Ce logiciel de sauvegarde protége contre la perte de données et permet de restaurer les messages électroniques et les documents critiques pour l’entreprise.
Il simplifie les sauvegardes de l’environnement et permet la gestion centralisée de plusieurs serveurs de supports.

Symantec network access control

Ce logiciel contrôle l’accès des terminaux et détecte les périphériques qui tentent d’accéder au réseau. Il a une action permanente de veille afin de renforcer la sécurité de votre réseau.

Sophos Security suite

Ce logiciel permet de protéger les postes de travail, les portables, les serveurs Windows et Mac ainsi que les serveurs de messagerie Exchange.
C’est une solution de sécurité qui allie une protection antivirus, un nettoyage centralisé, une protection des intrusions et une protection proactive contre les menaces connues et inconnues.

© www.compufirst.com

Protection – Introduction à la sécurité des réseaux

28 July, 14:41, by admin Tags: , ,

Comment sécuriser son poste de travailQu’est-ce que la sécurité d’un réseau ?

La sécurité d’un réseau est un niveau de garantie que l’ensemble des machines du réseau fonctionnent de façon optimale et que les utilisateurs desdites machines possèdent uniquement les droits qui leur ont été octroyés.

Il peut s’agir :

  • d’empêcher des personnes non autorisées d’agir sur le système de façon malveillante
  • d’empêcher les utilisateurs d’effectuer des opérations involontaires capables de nuire au système
  • de sécuriser les données en prévoyant les pannes
  • de garantir la non-interruption d’un service

Les causes de l’insécurité

On distingue généralement deux types d’insécurité  :

  • l’état actif d’insécurité, c’est-à-dire la non-connaissance par l’utilisateur des fonctionnalités du système, dont certaines pouvant lui être nuisibles (par exemple la non-désactivation de services réseaux non nécessaires à l’utilisateur)
  • l’état passif d’insécurité, c’est-à-dire lorsque l’administrateur (ou l’utilisateur) d’un système ne connaît pas les dispositifs de sécurité dont il dispose

Le but des agresseurs

Les motivations des agresseurs que l’on appelle communément “pirates” peuvent être multiples :

  • l’attirance de l’interdit
  • le désir d’argent (violer un système bancaire par exemple)
  • le besoin de renommée (impressionner des amis)
  • l’envie de nuire (détruire des données, empêcher un système de fonctionner)

Procédé des agresseurs

Le but des agresseurs est souvent de prendre le contrôle d’une machine afin de pouvoir réaliser les actions qu’ils désirent. Pour cela il existe différents types de moyens :

  • l’obtention d’informations utiles pour effectuer des attaques
  • utiliser les failles d’un système
  • l’utilisation de la force pour casser un système

Comment se protéger ?

  • se tenir au courant
  • connaître le système d’exploitation
  • réduire l’accès au réseau (firewall)
  • réduire le nombre de points d’entrée (ports)
  • définir une politique de sécurité interne (mots de passe, lancement d’exécutables)
  • déployer des utilitaires de sécurité (journalisation)

Spyware (Espiogiciel)

Les espiogiciels

Spyware (Espiogiciel)Un espiogiciel (en anglais spyware) est un programme chargé de recueillir des informations sur l’utilisateur de l’ordinateur sur lequel il est installé (on l’appelle donc parfois mouchard) afin de les envoyer à la société qui le diffuse pour lui permettre de dresser le profil des internautes (on parle de profilage).

Les récoltes d’informations peuvent ainsi être :

  • la traçabilité des URL des sites visités,
  • le traquage des mots-clés saisis dans les moteurs de recherche,
  • l’analyse des achats réalisés via internet,
  • voire les informations de paiement bancaire (numéro de carte bleue / VISA)
  • ou bien des informations personnelles.

Les spywares s’installent généralement en même temps que d’autres logiciels (la plupart du temps des freewares ou sharewares). En effet, cela permet aux auteurs des dits logiciels de rentabiliser leur programme, par de la vente d’informations statistiques, et ainsi permettre de distribuer leur logiciel gratuitement. Il s’agit donc d’un modèle économique dans lequel la gratuité est obtenue contre la cession de données à caractère personnel.

Les spywares ne sont pas forcément illégaux car la licence d’utilisation du logiciel qu’ils accompagnent précise que ce programme tiers va être installé ! En revanche étant donné que la longue licence d’utilisation est rarement lue en entier par les utilisateurs, ceux-ci savent très rarement qu’un tel logiciel effectue ce profilage dans leur dos.

Par ailleurs, outre le préjudice causé par la divulgation d’informations à caractère personnel, les spywares peuvent également être une source de nuisances diverses :

  • consommation de mémoire vive,
  • utilisation d’espace disque,
  • mobilisation des ressources du processeur,
  • plantages d’autres applications,
  • gêne ergonomique (par exemple l’ouverture d’écrans publicitaires ciblés en fonction des données collectées).

Les types de spywares

On distingue généralement deux types de spywares :

  • Les spywares internes (ou spywares internes ou spywares intégrés) comportant directement des lignes de codes dédiées aux fonctions de collecte de données.
  • Les spywares externes, programmes de collectes autonomes installés Voici une liste non exhaustive de spywares non intégrés :
    Alexa, Aureate/Radiate, BargainBuddy, ClickTillUWin, Conducent Timesink, Cydoor, Comet Cursor, Doubleclick, DSSAgent, EverAd, eZula/KaZaa Toptext, Flashpoint/Flashtrack, Flyswat, Gator / Claria, GoHip, Hotbar, ISTbar, Lop, NewDotNet, Realplayer, SaveNow, Songspy, Xupiter, Web3000 et WebHancer

Se protéger

La principale difficulté avec les spywares est de les détecter. La meilleure façon de se protéger est encore de ne pas installer de logiciels dont on n’est pas sûr à 100% de la provenance et de la fiabilité (notamment les freewares, les sharewares et plus particulièrement les logiciels d’échange de fichiers en peer-to-peer). Voici quelques exemples (e liste non exhaustive) de logiciels connus pour embarquer un ou plusieurs spywares :
Babylon Translator, GetRight, Go!Zilla, Download Accelerator, Cute FTP, PKZip, KaZaA ou encore iMesh.

Qui plus est, la désinstallation de ce type de logiciels ne supprime que rarement les spywares qui l’accompagnent. Pire, elle peut entraîner des dysfonctionnements sur d’autres applications !

Dans la pratique il est quasiment impossible de ne pas installer de logiciels. Ainsi la présence de processus d’arrière plans suspects, de fichiers étranges ou d’entrées inquiétantes dans la base de registre peuvent parfois trahir la présence de spywares dans le système.

Si vous ne parcourez pas la base de registre à la loupe tous les jours rassurez-vous, il existe des logiciels, nommés anti-spywares permettant de détecter et de supprimer les fichiers, processus et entrées de la base de registres créés par des spywares.

De plus l’installation d’un pare-feu personnel peut permettre d’une part de détecter la présence d’espiogiciels, d’autre part de les empêcher d’accéder à Internet (donc de transmettre les informations collectées).

Les canulars (hoax)

28 July, 13:54, by admin Tags: ,

Qu’est-ce qu’un hoax ?

On appelle hoax (en français canular) un courrier électronique propageant une fausse information et poussant le destinataire à diffuser la fausse nouvelle à tous ses proches ou collègues.

Ainsi, de plus en plus de personnes font suivre (anglicisé en forwardent) des informations reçues par courriel sans vérifier la véracité des propos qui y sont contenus. Le but des hoax est simple :

  • provoquer la satisfaction de son concepteur d’avoir berné un grand nombre de personnes

Les conséquences de ces canulars sont multiples :

  • L’engorgement des réseaux en provoquant une masse de données superflues circulant dans les infrastructures réseaux ;
  • Une désinformation, c’est-à-dire faire admettre à de nombreuses personnes de faux concepts ou véhiculer de fausses rumeurs (on parle de légendes urbaines) ;
  • L’encombrement des boîtes aux lettres électroniques déjà chargées ;
  • La perte de temps, tant pour ceux qui lisent l’information, que pour ceux qui la relayent ;
  • La dégradation de l’image d’une personne ou bien d’une entreprise ;
  • L’incrédulité : à force de recevoir de fausses alertes les usagers du réseau risquent de ne plus croire aux vraies.

Ainsi, il est essentiel de suivre certains principes avant de faire circuler une information sur Internet.

Comment lutter contre la désinformation ?

Afin de lutter efficacement contre la propagation de fausses informations par courrier électronique, il suffit de retenir un seul concept :

Toute information reçue par courriel non accompagnée d’un lien hypertexte vers un site précisant sa véracité doit être considérée comme non valable !

Ainsi tout courrier contenant une information non accompagnée d’un pointeur vers un site d’information ne doit pas être transmis à d’autres personnes.
Lorsque vous transmettez une information à des destinataires, cherchez un site prouvant votre propos.

Comment vérifier s’il s’agit d’un canular ?

Lorsque vous recevez un courriel insistant sur le fait qu’il est essentiel de propager l’information (et ne contenant pas de lien prouvant son intégrité), vous pouvez vérifier sur le site hoaxbuster (site en français) s’il s’agit effectivement d’un hoax (canular).

Si l’information que vous avez reçue ne s’y trouve pas, recherchez l’information sur les principaux sites d’actualités ou bien par l’intermédiaire d’un moteur de recherche.

Partitionner un disque dur

Intérêt et avertissement

Intérêt

  • Installer un système d’exploitation supplémentaire.
  • Cloisonner les données : le système et les logiciels ici et les données personnelles là, l’avantage étant qu’on ne formate plus que la partie Système – Logiciels.
  • Préparer la création d’images du système (nommée aussi image Ghost) puisque cette opération nécessite d’avoir une autre partition.
  • Réduire le temps de défragmentation (intégral) à la taille de la partition.

Avertissements préalables

Cependant, veuillez noter que si vous partitionnez, vous le ferez à vos risques et périls ! Si vous procédez mal, nul autre que vous ne pourra être tenu pour responsable ! Pour ne pas subir de désastre, veuillez vous reporter au chapitre n°4.

D’autre part, le partitionnement d’une machine sous Windows n’est pas recommandé dans le cas de machine de production. Dans le cas d’une machine à usage purement privé, faites comme vous voulez.

Partitions et systèmes de fichiers

Partitions

Un même disque dur peut contenir jusqu’à quatre partitions principales ou trois partitions principales et une partition étendue. Par contre, dans une partition étendue, vous pouvez définir autant de partitions que vous le désirez. Les partitions contenues dans la partition étendue s’appellent des partitions logiques.

Pour installer un système d’exploitation, vous avez besoin d’une partition principale tandis que, pour sauvegarder des données, une partition logique suffit.

Donc, s’il vous est impossible de choisir de créer une partition logique, soit vous avez atteint la limite (4 partitions principales), soit il n’y a pas assez d’espace libre dans la partition étendue ou à côté de celle-ci.

Voir aussi :

Systèmes de fichiers

Plusieurs types de système de fichiers

existent :

  • FAT, utilisé par MS-DOS, Windows 3.x et Windows 95 mais parfaitement reconnu par tous les système actuels (Windows XP comme Linux). Ce système ne prend pas en charge les disques durs dépassant 2 Go. La taille des clusters est volumineuse d’où une perte d’espace disque.
  • FAT32 : Évolution du Fat, reconnu par tous les systèmes sauf par MS-DOS, Windows 3.x, Windows 95 Première Édition, Windows NT 3.5 et 4. Les disques peuvent aller jusqu’à 2 To (1 TéraOctets valant 1024 Go). Les clusters sont déjà plus petits.
  • NTFS, utilisé par Windows NT, 2000 et XP. Linux reconnaît ce système à titre expérimental mais mieux vaut se limiter alors à la lecture sans y écrire pour éviter les pertes de données. Ce système n’est pas envisageable pour des disques inférieurs à 400 Mo car il requiert beaucoup de place pour la structure du système. La taille des clusters ne dépend pas de la taille du disque (ou de la partition) et vous pouvez la choisir librement. Enfin, ce système sait réparer automatiquement les secteurs défectueux. D’autre part, les droits d’administration sont pris en charge.
  • Linux Ext2 (Ext2FS), utilisé par le système Linux et non reconnu par MS-DOS et tous les systèmes Windows. Les disques peuvent aller jusqu’à 2 Go et les noms de fichiers jusqu’à 255 caractères. Les droits d’administration sont pris en charge.
  • Linux Ext3 (Ext3FS), utilisé par le système Linux et non reconnu par MS-DOS et tous les systèmes Windows. Les disques peuvent aller jusqu’à 4 To. C’est une amélioration du Ext2FS auquel a été ajouté la journalisation des fichiers afin de permettre de rattraper très vite toute corruption.
  • Reiser (ReiserFS), utilisé par Linux, ce système est journalisé pour rattraper les corruptions et n’est pas reconnu par MS-Dos et Windows.
  • Linux Swap, utilisé par le système Linux et non reconnu par MS-DOS et tous les systèmes Windows. Ce système sert à gérer le fichier d’échange de Linux (le Swap).
  • Non formatée : C’est une partition vierge, sans aucun système de fichiers.

Notez qu’l existe quelques solutions -décriées par certains- pour pouvoir lire les systèmes natifs Linux sous Windows :

Quels logiciels ?

En utilisant ces logiciels, prenez vos précautions : sauvegardez, défragmentez, passez un scandisk ! Voir de plus amples explications sur ces mesures préventives au chapitre 4 – Conseils de base très importants. Cela vous évitera ainsi de parler de PartitionTragic en pensant à PartitionMagic (par exemple) !

Solutions gratuites

FDISK de Windows

FDISK, sous Windows, ne reconnait que les systèmes de fichiers FAT et FAT32. Cette solution n’est guère ergonomique. Il est inclus dans la disquette de démarrage de Windows 98. Voir :

FDISK de Linux

Fdisk, sous Linux, reconnaît tous les systèmes de fichiers FAT, FAT32, Ext2, Ext3, Swap Linux. Il est inclus dans toutes les distributions Linux.

QTParted

QtParted est un clone de PartitionMagic inclus dans la majorité distributions Linux actuelles. Son interface est ergonomique et il est possible de l’avoir en français. Cette solution reconnaît tous les systèmes de fichiers Linux et Windows, y-compris le NTFS qui peut désormais être redimensionné. Inclus dans Knoppix. Voir :

GParted

GParted est lui aussi un clone de PartitionMagic. Basée sur GTK, son interface graphique essaie d’être le plus simple possible. Il reconnait et supporte un grand nombre de système de fichiers y compris ceux de Microsoft. Il est aussi disponible en français. Voir :

  • Sourceforge.net
  • Tutoriels en ligne :
  • Note de sebsauvage: J’ai utilisé GParted (sur le CD de Knoppix 5.1.1) sans aucun problème pour agrandir plus réduire des partitions Windows XP (NTFS) de plusieurs giga-octets. Aucun problème a signaler.
  • Le CD d’Ubuntu 7.10 est bootable et contient GParted avec la possibilité de redimensionner et déplacer les partitions FAT, FAT32, NTFS, ext2 et ext3.
  • Les systèmes de fichiers pris en charge par Gparted sont indiqués ici : http://gparted.sourceforge.net/features.php

GParted LiveCD

GParted LiveCD est la version de GParted déclinée en LiveCD. On démarre sur le CD et en moins d’une minute on se retrouve devant une interface en français, avec la possibilité d’effectuer des modifications telles que créer/supprimer des partitions, redimensionner des partitions Linux ou Windows (FAT32, NTFS) sur le disque dur du système hôte. Voir :

FIPS

FIPS est un partionneur (en fait, le premier à être non destructif selon le site officiel), presque ancestral pour DOS. Il doit fonctionner à partir d’une disquette bootable DOS. Il ne supporte que les partitions FAT 16/32 (DOS). Il est sous licence GNU GPL. Voir :

Ranish Partition Manager

Ranish Partition Manager ne reconnait que les systèmes de fichiers FAT16/32 et contient sur une disquette. Assez simple à utiliser.

Partition Logic

Partition Logic ne reconnaît pour le moment que les systèmes de fichiers FAT et FAT32. Il ne sait encore pas redimensionner une partition existante (comme le fait si bien Partition Magic). Actuellement, ce logiciel, en anglais, fonctionne à partir de disquettes ou d’un CD bootable. Néanmoins, ce logiciel est très jeune et son auteur veut en faire un concurrent gratuit de Norton Partition Magic et Ghost. Du travail à faire, beaucoup même ! Mais une belle initiative à suivre ! Voir :

Easeus Partition Manager

Solution gratuite capable d’effectuer les principales tâches pour le partitionnement. Ce logiciel ne fonctionne pas sous Windows Vista.

Solutions payantes

Hard Disk Manager (Paragon Software)

Hard Disk Manager permet de partitionner et de cloner les partitions dans une interface graphique , mais austère cependant, sous Windows. Ce logiciel sait reconnaître tous les systèmes de fichiers Windows et Linux mais aussi préserver les données existantes. La documentation laisse à désirer ! Voir :

Partition Expert (Micro Application)

Partition Expert permet le partitionnement en préservant les données existantes et possède une interface ergonomique sous Windows. Tous les systèmes de fichiers Windows et Linux sont reconnus. Les disques durs USB sont mêmes reconnus en mode d’urgence ! Par contre, il ne sait pas convertir une partition FAT en NTFS et inversement ! Voir :

Partition Commander (ABSoft)

Partition Commander permet de partitionner dans une interface sous Windows légèrement austère. Tous les systèmes de fichiers Windows et Linux sont reconnus. Cependant, non seulement, il est très lent mais, de plus, ne gère pas les disques durs USB ! Voir :

Windows XP, Vista et Seven

Windows XP permet de partitionner et de formater. Passez par le Panneau de configuration – Outils d’administration – Gestion de l’ordinateur – Rubrique Stockage – Gestion des disques. Bien sûr, Windows ne gère que les systèmes de fichiers Microsoft (FAT et NTFS).

Pour plus d’informations sur l’outil de Windows : Gérer les partitions sous Windows

Conseils de base très importants

Faites des sauvegardes régulières !

Un crash ne prévient pas ! De plus, l’erreur est humaine donc, même si vous êtes doués en informatique, vous n’êtes pas à l’abri du mauvaise manipulation. Tout logiciel ne fait que ce qui lui a été demandé et pas davantage. Et il le fait tel que spécifié dans sa programmation initiale. Heureusement, les machines sont encore loin du stade de Terminator, et c’est par conséquent l’Humain qui ordonne !

Faites un scandisk !

L’opération s’avère longue ! Cependant, vous n’avez nul besoin de le faire toutes les semaines ! Tous les 2 ou 3 mois suffira. Surtout si vous sollicitez peu le disque. Le scandisk inspecte l’état du disque dur, tente de réparer les parties (clusters) abîmées et les marquent éventuellement comme inexploitables (perdues) . L’opération permet donc d’éviter de perdre des données. Attention, s’il existe une très grosse proportion de clusters perdus, dépêchez-vous de changer le disque dur.
Pour faire le scan sous Windows :

Faites le ménage !

Videz la corbeille, supprimez les fichiers temporaires et fichiers Internet Temporaires. Cela facilitera la tâche suivante.

Défragmentez !

À la base, tous les fichiers sont enregistrés les uns après les autres sur le disque dur. Pour éviter de perdre trop de place, le fichier est découpé en petit morceaux et stocké sur de petites fractions du disque : ce sont les clusters. Lorsque vous modifiez un fichier (mise à jour, déplacement, suppression), deux cas sont possibles. Soit la taille a diminué, soit augmenté. S’il y a diminution, puisqu’il existe un autre fichier à la suite, une place se libère entre les deux fichiers. Or, cette place vidée ne sera pas forcément reprise par un nouveau fichier ultérieurement parce que trop exiguë. Résultat, les fichiers vont se trouver éparpillés en multiples morceaux dans tous les recoins du disque dur. Par conséquent, les temps d’accès aux fichiers vont se rallonger ! C’est comme si les livres de plusieurs collections étaient éparpillés au sein de la bibliothèque : vous allez mettre du temps à trouver le bon exemplaire. Il faut ranger. Et plus vous attendrez, plus de temps sera nécessaire !

Et c’est bien ce que fait le défragmenteur : rassembler toutes les bribes de fichiers. L’opération durera encore davantage encore si vous utilisez ces fichiers en cours de reconstitution ! Évitez donc de travailler. De plus, plus il existe sur le disque d’espace libre, mieux c’est pour la rapidité de la défragmentation. Voir :

Faites preuve de doigté et patience !

Quand vous (re)partitionnez, et ce quel que soit le logiciel employé, soyez vigilant à ce que vous faites. Ce ne sera jamais le logiciel qui se trompera mais vous ! Restez vigilant ;-)

D’autre part, si vous désirez effectuer plusieurs opérations en une seule fois (redimensionner C, créer E, déplacer D …), il peut arriver que le logiciel donne une erreur. Partition Magic en est l’exemple parfait. En ce cas, il suffit simplement de revoir vos prétentions à la baisse :

  • Décortiquer l’ensemble de vos désirs en plusieurs opérations indépendantes.
  • Au besoin, redémarrer entièrement le système Windows ou relancer entièrement le LiveCD/DVD.

Dans l’urgence

CD Linux “Live”

Utilisez un CD Linux “Live”. C’est gratuit ! Il suffit que votre BIOS autorise le démarrage direct sur CD. Vous pourrez alors utiliser QTParted (clone de PartitionMagic) voire GParted.

Exemple avec GParted: Redimensionner une partition NTFS

Il est impossible de partitionner un disque (une partition) en cours d’utilisation. Soit parce que le système est directement “assis” dessus, soit parce qu’un fichier est en cours de lecture ou assimilé comme tel. C’est pour cela que souvent PartitionMagic redémarre pour partitionner (de même que les autres logiciels).

En passant par un CD Linux “Live”, tout le système réside dans le CD et la RAM. Donc, les partitions sont libérées. Nul besoin de redémarrer.

ATTENTION : Si vous utilisez un fichier SWAP ancré à votre disque dur, supprimez-le afin de pouvoir démonter vos partitions, opération essentielle à tout partitionnement.

Vous trouverez une telle distribution CD Linux “Live” en :

GParted LiveCD

GParted LiveCD est la version de GParted déclinée en LiveCD. On boote sur le CD et en moins d’une minute on se retrouve devant une interface en français, avec la possibilité d’effectuer des modifications (créer/supprimer des partitions, redimensionner des partitions Linux comme Windows (FAT32, NTFS)) sur le disque dur du système hôte.

UltimateBootCD

UltimateBootCD est un CD bootable gratuit qui contient de fait plusieurs utilitaires dont entre autres G4U pour créer des images Système et Ranish Partition Manager pour partitionner.

SystemRescueCD

SystemRescueCD est un autre CD bootable gratuit et en français qui contient plusieurs utilitaires. Entre autres : PartImage pour créer des images Système et QTParted pour partitionner.

Autres solutions CD Linux Live

Beaucoup de CD de distributions LinuxLive permettent de partitionner – et même de créer une image système et de la restaurer -. Citons dans ces distributions qui s’installent uniquement dans la mémoire vive (RAM) sans aucunement s’installer sur disque dur (d’où préservation des disques durs) :

Outils supplémentaires

Il arrive que l’on ait besoin de supprimer des partitions avant de procéder à leur création proprement dite. Vous pouvez pour cela le faire à l’aide des outils cités précédemment tel que “Fdisk” ou encore les solutions sus-nommées (Live-CD).

Mais il arrive, pour x raisons, de tomber sur des partitions “récalcitrantes” à toutes suppressions, et particulièrement tenaces ;-). L’urgence et le gain de temps sont aussi des raisons valables.

Dans ces cas-là, existent des petites solutions logicielles, qui peuvent nous faciliter la vie.

Delpart

DelPart est un utilitaire DOS permettant de supprimer n’importe quel type de partition (FAT, NTFS, EXT2,…). Vous trouverez ci-dessous le lien vers un site vous en expliquant le fonctionnement ainsi que le lien pour son téléchargement.

Flush HD

Flush HD est un programme en MS-DOS pour effacer complètement un disque dur, quel que soit le format.

Note importante

Ces utilitaires sont à exécuter avec une extrême prudence et en connaissance de cause. Leur action est irréversible !

Remarques

Lorsque vous installez une distribution Linux, vous pourrez partitionner aisément avec les utilitaires inclus et dédiés. A condition d’avoir pris vos précautions (sauvegardes, défragmentation) ! Voir à ce sujet le chapitre 4 intitulé “Conseils de base très importants” !

De même, Windows XP permet le partitionnement. Comment ? Vous ne savez pas comment procéder pour partitionner avec Windows XP ? Regardez alors celle vidéo explicative :

Télécharger PC Wizard (gratuit)

21 July, 22:15, by admin Tags: , ,

jNdYXqQRnxXEsUBc Télécharger PC Wizard (gratuit)

PC Wizard

Editeur : CPUID
Version : 2010.1.94 (dernière version)
Langue : Français
Système : Win 95, Win 98, Millenium, Windows 2000, XP, Windows Vista, Windows 7
Licence : Freeware

PC Wizard est un puissant utilitaire d’information système spécialement étudié pour la détection du matériel. Il est capable d’identifier une large gamme de composants systèmes et supporte les dernières technologies et les dernières normes.
PC Wizard est aussi un utilitaire conçu pour analyser et tester votre ordinateur. Il peut analyser et tester plusieurs composants différents comme le processeur, le disque dur ou les lecteurs de CD-ROM et DVD-ROM.

Cet utilitaire fonctionne sous 32 et 64bit.

Attention : n’installez pas l’ASK Toolbar.

Télécharger (5 Mo)


Je n’ai pas le CD/DVD de Windows

Votre Windows ne démarre plus, plante, est vérolé ou tout simplement vous voulez faire le grand ménage, mais vous n’avez pas (ou plus) le CD/DVD de Windows pour formater/réinstaller/réparer XP ou Vista.

Il faut différencier les “Recovery CD/DVD” ou CD/DVD de restauration venant de la plupart des constructeurs et les “vrais” CD/DVD Windows (que vous achetez séparément Windows dans une boutique informatique par exemple).

Certains constructeurs comme Acer, Packard Bell, Hewlett Packard (HP), Dell ne fournissent plus le Recovery CD/DVD. C’est donc à vous de le(s) graver grâce à un logiciel spécial fourni sur votre PC. Sur les Acer, le logiciel se nomme Acer eRecovery et sur les Packard Bell, c’est Smart Restore. Pour les autres constructeurs, reportez-vous au manuel d’utilisation de votre PC.

Si le PC ne démarre plus et qu’il n’est plus possible de créer le Recovery CD/DVD, il est possible de restaurer le PC à l’état d’usine (avec effacement total de vos documents personnels) sur certains PC constructeurs grâce à la partition de réinstallation. Pour lancer cette réinstallation à partir de la partition de réinstallation, il faut appuyer sur une touche bien spécifique au constructeur à l’écran de démarrage (logo du constructeur) :

  • Acer : Alt+F10
  • HP : F10 ou F11 (la touche varie selon les modèles)
  • Packard Bell : F9 ou F11 (la touche varie selon les modèles)
  • IBM ThinkPad : Entrée ou bien bouton Access IBM, etc.
  • Toshiba : F8
  • Dell : Ctrl+F11

Si vous n’avez pas créé le Recovery CD/DVD et que vous avez supprimé la partition de réinstallation, le seul moyen dans la plupart des cas sera de vous trouver le CD/DVD de Windows compatible avec votre licence Windows ou de commander sur le site du constructeur le Recovery CD/DVD, pour environ 40/60€ :

16138 licence s  Je nai pas le CD/DVD de Windows

Si vous avez utilisé une clé (autre que celle que vous aviez déjà), il est possible de la changer, car vous avez votre propre clé :

  • Changer la clé / licence XP

  • Menu Démarrer > Exécuter > Tapez regedit et validez.

/!\ Avant toute manipulation dans le registre, il faut faire une sauvegarde du registre par précaution. /!\

  • Dans l’éditeur de registre, cliquez sur Fichier puis Exporter et sauvegardez le registre à un endroit où vous pouvez retrouver le fichier.
  • Déroulez l’arborescence (à gauche) jusqu’à la clé :HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\windowsNT\CurrentVersion\WPAEevents
  • Puis sur le panneau de droite, modifiez la valeur OOBEtimer en changeant un chiffre.
  • Fermez le registre.
  • Menu Démarrer > Exécuter > Tapez%systemroot%\system32\oobe\msoobe /a
  • Choisissez l’option Activer Windows par téléphone, ensuite cliquez sur Changer de clé Windows puis saisissez votre nouvelle clé et enfin cliquez sur Mettre à jour.
  • Changer la clé de Windows Vista

Tout comme pour XP, il est possible de changer la clé de licence de votre Vista. Cependant, une réactivation est toujours nécessaire.

Pour ce faire :
Allez dans le menu Démarrer > Clic droit sur Ordinateur > Propriétés
En bas de la page, cliquer sur Modifier la clé de produit

Introduisez la nouvelle clé dans le champ Clé du produit et cliquez sur Suivant

À ce stade, vous pouvez avoir deux possibilités :
Si vous étiez connecté à Internet, l’activation est alors automatique et une fenêtre va vous indiquer si votre clé est valide ou non.
Si vous n’étiez pas connecté à Internet, il faut alors activer votre Windows par téléphone. Suivez les instructions de l’assistant de configuration. Il est conseillé d’installer le Service Pack 1 de Vista pour avoir la liste complète des numéros de téléphone.
En utilisant sa propre clé, l’activation de Windows sera à coup sûr possible et facile.

Je vous rappelle que télécharger Windows sur les réseaux P2P (eMule, Limewire,…) est illégal même si vous possédez une licence.

En dernier recours, créer au préalable une image de son système conservée sur CD/DVD ou bien sur disque dur. Regardez ici : Création d’image Système (Ghost)

VPN – Réseaux Privés Virtuels (RPV)

19 July, 02:20, by admin Tags: , , ,

Le concept de réseau privé virtuel

Les réseaux locaux d’entreprise (LAN ou RLE) sont des réseaux internes à une organisation, c’est-à-dire que les liaisons entre machines appartiennent à l’organisation. Ces réseaux sont de plus en plus souvent reliés à Internet par l’intermédiaire d’équipements d’interconnexion. Il arrive ainsi souvent que des entreprises éprouvent le besoin de communiquer avec des filiales, des clients ou même du personnel géographiquement éloignées via internet.

Pour autant, les données transmises sur Internet sont beaucoup plus vulnérables que lorsqu’elles circulent sur un réseau interne à une organisation car le chemin emprunté n’est pas défini à l’avance, ce qui signifie que les données empruntent une infrastructure réseau publique appartenant à différents opérateurs. Ainsi il n’est pas impossible que sur le chemin parcouru, le réseau soit écouté par un utilisateur indiscret ou même détourné. Il n’est donc pas concevable de transmettre dans de telles conditions des informations sensibles pour l’organisation ou l’entreprise.

La première solution pour répondre à ce besoin de communication sécurisé consiste à relier les réseaux distants à l’aide de liaisons spécialisées. Toutefois la plupart des entreprises ne peuvent pas se permettre de relier deux réseaux locaux distants par une ligne spécialisée, il est parfois nécessaire d’utiliser Internet comme support de transmission.

Un bon compromis consiste à utiliser Internet comme support de transmission en utilisant un protocole d’”encapsulation” (en anglais tunneling, d’où l’utilisation impropre parfois du terme “tunnelisation”), c’est-à-dire encapsulant les données à transmettre de façon chiffrée. On parle alors de réseau privé virtuel(noté RPV ou VPN, acronyme de Virtual Private Network) pour désigner le réseau ainsi artificiellement créé.
Ce réseau est dit virtuel car il relie deux réseaux “physiques” (réseaux locaux) par une liaison non fiable (Internet), et privé car seuls les ordinateurs des réseaux locaux de part et d’autre du VPN peuvent “voir” les données.

Le système de VPN permet donc d’obtenir une liaison sécurisée à moindre coût, si ce n’est la mise en oeuvre des équipements terminaux. En contrepartie il ne permet pas d’assurer une qualité de service comparable à une ligne louée dans la mesure où le réseau physique est public et donc non garanti.

Fonctionnement d’un VPN

Un réseau privé virtuel repose sur un protocole, appelé protocole de tunnelisation (tunneling), c’est-à-dire un protocole permettant aux données passant d’une extrémité du VPN à l’autre d’être sécurisées par des algorithmes de cryptographie.

Réseau privé virtuel (VPN)

Le terme de “tunnel” est utilisé pour symboliser le fait qu’entre l’entrée et la sortie du VPN les données sont chiffrées (cryptées) et donc incompréhensible pour toute personne située entre les deux extrémités du VPN, comme si les données passaient dans un tunnel. Dans le cas d’un VPN établi entre deux machines, on appelle client VPN l’élément permettant de chiffrer et de déchiffrer les données du côté utilisateur (client) et serveur VPN (ou plus généralement serveur d’accès distant) l’élément chiffrant et déchiffrant les données du côté de l’organisation.

De cette façon, lorsqu’un utilisateur nécessite d’accéder au réseau privé virtuel, sa requête va être transmise en clair au système passerelle, qui va se connecter au réseau distant par l’intermédiaire d’une infrastructure de réseau public, puis va transmettre la requête de façon chiffrée. L’ordinateur distant va alors fournir les données au serveur VPN de son réseau local qui va transmettre la réponse de façon chiffrée. A réception sur le client VPN de l’utilisateur, les données seront déchiffrées, puis transmises à l’utilisateur …

Les protocoles de tunnelisation

Les principaux protocoles de tunneling sont les suivants :

  • PPTP (Point-to-Point Tunneling Protocol) est un protocole de niveau 2 développé par Microsoft, 3Com, Ascend, US Robotics et ECI Telematics.
  • L2F (Layer Two Forwarding) est un protocole de niveau 2 développé par Cisco, Northern Telecom et Shiva. Il est désormais quasi-obsolète
  • L2TP (Layer Two Tunneling Protocol) est l’aboutissement des travaux de l’IETF (RFC 2661) pour faire converger les fonctionnalités de PPTP et L2F. Il s’agit ainsi d’un protocole de niveau 2 s’appuyant sur PPP.
  • IPSec est un protocole de niveau 3, issu des travaux de l’IETF, permettant de transporter des données chiffrées pour les réseaux IP.

Le protocole PPTP

Le principe du protocole PPTP (Point To Point Tunneling Protocol) est de créer des trames sous le protocole PPP et de les encapsuler dans un datagramme IP.

Ainsi, dans ce mode de connexion, les machines distantes des deux réseaux locaux sont connectés par une connexion point à point (comprenant un système de chiffrement et d’authentification, et le paquet transite au sein d’un datagramme IP.

le protocole PPTP

De cette façon, les données du réseau local (ainsi que les adresses des machines présentes dans l’en-tête du message) sont encapsulées dans un message PPP, qui est lui-même encapsulé dans un message IP.

Le protocole L2TP

Le protocole L2TP est un protocole standard de tunnelisation (standardisé dans un RFC) très proche de PPTP. Ainsi le protocole L2TP encapsule des trames protocole PPP, encapsulant elles-mêmes d’autres protocoles (tels que IP, IPX ou encore NetBIOS).

Le protocole IPSec

IPSec est un protocole défini par l’IETF permettant de sécuriser les échanges au niveau de la couche réseau. Il s’agit en fait d’un protocole apportant des améliorations au niveau de la sécurité au protocole IP afin de garantir la confidentialité, l’intégrité et l’authentification des échanges.

Le protocole IPSec est basé sur trois modules :

  • IP Authentification Header (AH) concernant l’intégrité, l’authentification et la protection contre le rejeu. des paquets à encapsuler
  • Encapsulating Security Payload (ESP) définissant le chiffrement de paquets. ESP fournit la confidentialité, l’intégrité, l’authentification et la protection contre le rejeu.
  • Security Assocation (SA) définissant l’échange des clés et des paramètres de sécurité. Les SA rassemblent ainsi l’ensemble des informations sur le traitement à appliquer aux paquets IP (les protocoles AH et/ou ESP, mode tunnel ou transport, les algo de sécurité utilisés par les protocoles, les clés utilisées,…). L’échange des clés se fait soit de manière manuelle soit avec le protocole d’échange IKE (la plupart du temps), qui permet aux deux parties de s’entendre sur les SA.

Récupération de données : à chaque situation sa solution

15 July, 14:04, by admin Tags:

recuperation donnees fichiers 16 300x225 Récupération de données : à chaque situation sa solution

Récupérer des vieilles données sauvegardées revient à se poser la question du coût et du délai que l’entreprise est prête à consacrer à ce besoin. Il existe de multiples solutions pour répondre à cette problématique : l’utilisation d’un logiciel de sauvegarde et de restauration réseau, l’utilisation de solutions dédiées rattachées à un poste, le passage en salle blanche pour les cas les plus délicats, et la récupération de données à distance par le biais d’un prestataire de services.

Pour chaque cas, analysons l’existant. Les logiciels de backup (sauvegarde) et de restauration de données sont majoritairement fournis aujourd’hui par les constructeurs de baies de stockage, c’est-à-dire notamment EMC, HP, Dell, IBM. Propres à la baie du constructeur, ils peuvent toutefois être remplacés par des consoles d’administration de haut niveau par le biais de solutions de virtualisation.

Ces briques, essentielles dans le cas d’une architecture de stockage en réseau, impliquent toutefois de consacrer un certain budget à la conservation de ses données. Elles sont complétées par des solutions de protection et de réplication des données en continu (CDP et CDR), et des solutions comme Falconstor, Decru chez NetApp, NetVault de BakBone, Tivoli d’IBM, Noxs de SonicWall ou encore RecoverPoint d’EMC.

L’idée étant d’organiser des points de sauvegarde réguliers par applications, qui peuvent aller jusqu’à la minute pour des solutions désynchronisées, voire en temps réel pour les utilisateurs les plus exigeants, pour pouvoir ensuite les récupérer en cas de crash. Le problème étant que la multiplication des points de sauvegarde engendre un autre problème à résoudre : celui de la quantité d’information stockée.

A distance, les solutions de réplication et de restauration existent aussi sous la forme de boîtiers appliances. Avec la virtualisation, ce sont les deux solutions les plus pratiques et rapides pour remonter rapidement non seulement les données applicatives, mais aussi si nécessaire un serveur dans son ensemble (configuration système, partitionnement, applications installées, pilotes matériels…).

Là encore, selon les moyens dont dispose l’entreprise, il sera possible d’effectuer ou non des sauvegardes à chaud, c’est-à-dire sans arrêter les applications. Ses solutions auront pour inconvénient toutefois de monopoliser des ressources réseaux et de solliciter l’application en cours d’exploitation, ce qui peut s’avérer délicat dans le cas de serveurs déjà saturés.

Toujours dans le même ordre d’idée, l’externalisation de la sauvegarde sur un site distant peut s’effectuer aussi en confiant cette tâche à un prestataire d’hébergement qui sera chargé d’appliquer toutes les ressources nécessaires pour garantir la pérennité des données. En cas de crash, c’est au prestataire de fournir le lien vers les machines pour bâtir un système secondaire en attendant la réparation du site principal.

Pour accélérer la restauration de données, il existe aussi des solutions de librairies de bandes virtuelles (VTL) qui émulent le format et la structure des bandes magnétiques mais sur une baie de disques. L’avantage étant de préparer l’archivage des données sur bandes, moins coûteux que sur disque et plus économes en énergie, tout en bénéficiant de la rapidité en temps de réponse des disques pour des informations stockées de fraîche date (moins de 3 mois en moyenne).

Dans le cas de PME ou de TPE, ces réponses s’avèrent toutefois trop coûteuses pour présenter un réel intérêt. Il est alors plus simple d’envisager l’acquisition d’une solution rattachée à un serveur ou à un poste jugé critique, et de mettre en place des points de sauvegarde dans la semaine. Mais pour récupérer d’éventuelles données perdues entre-temps, il existe plusieurs solutions.

Ces outils se nomment Sbp Backup, Easy Recovery Lite, Restoration, PC Inspector File Recovery, R-Studio Data Recovery, Davory, ou File Recovery. Ces outils scannent le système, évaluent l’état des fichiers et du système et sont capables de reconstituer un fichier en piochant dans la mémoire de l’ordinateur, et ce même si la table des partitions a été endommagée ou si le disque est en partie corrompu ou formaté.

Mieux, ses outils proposent au-delà de la récupération sur disque dur, la restauration de données sur des CD corrompus ou sur des clés USB, des cartes mémoires ou d’autres supports amovibles (disquette, disquette ZIP). Pour les disques durs, ces solutions tolèrent au moins les formats FAT, NTFS, Ext2FS. Il est aussi possible d’utiliser des logiciels de type Norton Ghost qui réalisent des images du système et sont capables de restaurer cette image à n’importe quel instant, à l’image de solutions de virtualisation.

Il existe aussi la gamme RepliStor d’EMC qui sans passer par une solution de stockage en réseau propose aux PME de protéger leurs données en les répliquant sur un second serveur Windows. Bien que moins sécurisée qu’une solution de backup sur une baie distante dédiée, cette solution garantit une meilleure disponibilité à moindre coût.

Le problème de ce type de solutions étant que la restauration, bien qu’automatisable, n’est pas industrielle et ne peut concerner que quelques machines au coup par coup. D’autre part, elles sont moins puissantes que les solutions livrées avec des baies de stockage, qui elles sont prévues pour fonctionner avec tout type de disque : SAS, SATA, Fiber Channel, et sous n’importe quel format RAID.

Pour les cas plus spécifiques (disques durs physiquement endommagés, dysfonctionnements d’un PDA) ou simplement lorsque l’entreprise ne dispose pas en interne des ressources nécessaires, il existe deux recours : la salle blanche ou la restauration à distance. Le plus rapide et le moins coûteux étant la restauration à distance. Le prestataire va se connecter par une liaison sécurisée à la machine ou au système de stockage défectueux pour restaurer les données.

Cette étape fonctionne à condition que la machine endommagée ait un système stable, et que la politique de sécurité de l’entreprise l’autorise à se connecter à distance. Mais il reste encore à déplacer parfois de grosses quantités de données sur le réseau en sortie, puis en entrée. Enfin, la salle blanche revient à laisser un laboratoire spécialisé ouvrir le disque pour remplacer des éléments mécaniques ou nettoyer la surface d’un disque pour le rendre opérationnel.

Ce type de service est proposé par des sociétés comme OnTrack, Data Recovery Service, Datex, Chronodisk, Data Budgets ou plus récemment par les constructeurs de disques, notamment Seagate. Attention toutefois, ce service est facturé à partir de 150 euros par heure de main d’oeuvre en moyenne, et peut monter jusqu’à 800 euros par heure pour les cas difficiles.

Yves DROTHIER, JDN Solutions

Microsoft ferme aussi la porte au porno

08 June, 17:40, by admin Tags: , , , , ,

Comme Apple, l’éditeur de Redmond refusera catégoriquement toute application à contenu plus moins sexuel pour son prochain OS. Les ligues de vertu marquent des points…

Aux Etats-Unis, la morale et le politiquement correct semblent avoir gagné tous les esprits et règnent sans partage sur la culture, les médias et les nouvelles technologies.

Dernier exemple en date, Microsoft qui vient de rejoindre la croisade anti-pornographie menée par Apple depuis plusieurs mois. Comme son concurrent, Redmond refusera catégoriquement que le moindre bout de poil ou de sein apparaisse dans les applications destinées à Windows Phone 7.

Le géant vient en effet de publier les restrictions incluses dans le contrat destiné aux développeurs (MarketPlaceContentPolicies). Autant dire que la pudibonderie est totale.

Censure et autocensure

Tout contenu violent, obscène ou indécent est interdit. Reste à connaître le périmètre de ces limites, qui seront fixées par Microsoft himself lors de la validation de l’application avant son entrée dans le MarketPlace (comme Apple avec son AppStore).

Ce qui promet une marge de manoeuvre très limitée lorsqu’on connaît l’ouverture d’esprit actuelle de nos amis américains. De toutes façons, plus loin dans le document, Microsoft détaille ces interdictions : pas de nudité, pas d’images suggestives (comme une personne pratiquant des attouchements (sic) ou dans une position indécente et même s’il n’y pas de nudité).

Microsoft bannit également les images montrant des seins, des appareils génitaux, des liens (bondage), des scènes de fétichisme (comment vont faire les vendeurs de chaussures ?), des poils pubiens (re-sic).

Les écrits érotiques ou pornographiques sont également interdits : le Marquis de Sade ou Baudelaire seront donc privés de livres électroniques ? Par ailleurs, de sérieuses limites liées aux armes et au sang sont également imposées, de quoi désespérer les créateurs de jeux vidéos.

Ce verrouillage imposé par les deux géants américains peut prêter à sourire. Mais il traduit une tendance de fond : les conservateurs américains imposent leurs vues ce qui oblige les firmes du pays à s’adapter, à s’autocensurer.

Pour les européens, accepter qu’une entreprise américaine, aussi prestigieuse soit-elle détermine pour eux ce qui est moral ou pas, ce qui est montrable ou pas, relève d’une intrusion particulièrement gênante.

Les amateurs de pornographie pourront toujours se tourner vers Android, expliquait récemment Steve Jobs qui ne semble pas avoir de problème avec la censure. D’autres rétorqueront que les contenus restent encore totalement libres sur le Web et qu’ils sont accessibles depuis le navigateur de son smartphone.

En espérant qu’Apple et Microsoft ne décident pas de filtrer également cet accès sous prétexte de la protection de la morale ou de leur morale.